Mes 5 plus gros #FAILS d’apprentie écolo

Dans ma quête de consommer de manière plus respectueuse de l’environnement et de réduire considérablement me déchets, j’en suis forcément venue à changer certaines de mes habitudes quotidiennes. Avec plus ou moins de succès. Je vous présente donc mes 5 fails mémorables (autant en rire!)

FAIL #1 : Faire mon propre déo

J’ai été initiée à la fabrication de cosmétiques un peu par hasard car on m’avait offert un coffret Aroma Zone. Il n’y a a priori rien de bien sorcier, mais certaines recettes sont plus faciles que d’autres, et pour la novice que j’étais, la fabrication de mon propre déo s’est avérée bien trop ambitieuse. J’ai pourtant suivi la recette à la lettre, mais une fois sorti du frigo, le contenu s’est complètement liquéfié, rendant le produit inutilisable en voyage (juste avant que je déménage en Inde, c’est ballot).

 

Mon Back-up : cette expérience aura néanmoins eu le mérite de me sensibiliser à l’intérêt écologique des déos solides, un gros pas en avant pour une inconditionnelle du déo spray que j’étais. J’alterne donc désormais entre le déo crème Soapwalla qui s’étale avec le doigt et le déo solide de la marque Schmidt (qui nécessite une petite spatule, sauf si vous habitez un pays humide et chaud, auquel cas la texture se ramollit et devient similaire au déo crème).

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FAIL #2 : Tester le No-Poo (« No Shampoo »)

Pour celles qui n’auraient pas entendu parler du No-Poo, je vous renvoie à cet article d’Anitgone XXI, où tout est très bien expliqué. Grosso modo, c’est une méthode pour diminuer la fréquence du lavage des cheveux et à terme troquer son shampoing classique par des alternatives complètement naturelles (tout en gardant les cheveux propres, cela va de soi).

Autant dire que j’avais vraiment VRAIMENT envie que ça marche. De grands espoirs s’étaient fondés en moi, je me voyais déjà ne plus me laver les cheveux qu’une fois par mois, le rêve pour la flemmarde que je suis. Sauf que… ça n’a pas marché. J’ai eu beau espacer mes shampoings à 1 semaine / 10 jours et brosser religieusement mes cheveux matins et soirs avec une belle brosse bien propre, ils redevenaient gras au bout du 5ème jour. Je pensais que la « cure de sebum » préconisée aiderait (un mois complet sans me laver les cheveux du tout); ce ne fut pas le cas.

De plus, je suivais la recette « bicarbonate de soude + vinaigre de cidre » pour remplacer le shampoing, ce qui ça a commencé à irriter mon cuir chevelu. Des petites plaques rouges sont apparues, et autant dire que je n’ai pas voulu attendre pour voir si ça allait passer tout seul. Par deux fois j’ai tenté l’aventure No-Poo, avant de rendre mon tablier.

 

Mon Back-up : Le shampoing solide (j’aime particulièrement le Notox de la marque Pachamamai). Aussitôt essayé, aussitôt adopté : écolo (quelle joie de ne plus avoir à jeter les flacons en plastiques vides), pratique (tu peux l’emporter facilement en voyage), et sacrément efficace ! Ca mousse certes moins qu’un shampoing classique, mais après un an et demi d’utilisation, cette petite merveille m’a permis de passer d’un lavage tous les 3 / 4 jours, à un par semaine, sans qu’ils ne regraissent (et ça, c’est une sacré victoire pour moi).

 

FAIL #3 : Acheter des lingettes démaquillantes rinçables

J’avais de gros espoirs sur ce produit. Les lingettes démaquillantes étant lavables en machine et réutilisables 300 fois, j’étais très séduite par le concept. J’avais prévu de finir mon paquet de coton démaquillant et ne plus en racheter (surtout qu’en Inde, les disques démaquillants sont quasi-introuvables, un mystère que je ne m’explique toujours pas). J’ai donc investi dans les lingettes Lamazuna, une marque que je tiens en haute estime. Après quelques tentatives, j’ai cependant dû me rendre à l’évidence : le démaquillage est tout simplement inefficace. Je devais frotter pour faire partir mon mascara (ce qui m’a value de perdre quelques cils dans la bataille), pour au final ressembler à un panda.

Il semblerait que ces lingettes soient bien adaptées aux utilisatrices de lotion démaquillante, mais pas à celles qui, comme moi, sont adaptes d’eau démaquillante. L’eau glisse alors sur la lingette, au lieu d’être absorbée. Je finissais par utiliser beaucoup plus de démaquillant qu’avec un disque en coton, c’était donc contre-productif. Ceci étant dit, d’autres en ont l’air plutôt satisfaite.

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Mon Back-up : Il se trouve que je ne me maquille quasiment plus, donc le problème s’est en quelque sorte réglé de lui-même. Lorsque j’ai besoin de me démaquiller, j’utilise un gant double face en fibres de bambou, qui, lui, absorbe bien l’eau démaquillante. Un côté pour démaquiller, l’autre pour rincer. J’ai aussi eu des échos positifs du gant démaquillant Lapiglove, qui présente l’intérêt de ne s’utiliser qu’à l’eau.

 

FAIL #4 : Adopter la Coupe Menstruelle (Cup pour les intimes)

Hum hum. Sujet sensible. Certaines de mes copines trouvent le concept encore assez dégueu, et j’imagine que ce ne sont pas les seules. Pourtant, l’environnement gagnerait vraiment à ce qu’on change de regarde sur cette petite chose qui ressemble fort à un entonnoir de cuisine. Pourquoi ? Parce que c’est vraiment, mais alors vraiment plus écologique.

Concrètement, parlons chiffres : une femme utilise en moyenne 300 protections jetables sur une année[1] (et tous les emballages non dégradables que ça implique : boîtes, applicateurs, etuis de protection, etc…). Multipliés par une quarantaine d’années, autant dire que ça fait un paquet de serviettes utilisées tout au long de notre vie et de tampons jetés dans les toilettes qui finissent dans l’océan comme petit déj pour les poissons (bon appétit). Tandis que le cup, elle, a une durée de vie d’environ 10 ans.

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Bref, passer à la cup, c’est un peu un « super » acte eco-friendly. J’étais motivée. Jusqu’au moment venu de la pratique. La première fois a été assez douloureuse : tige trop longue. La deuxième fois, c’était l’inverse, j’avais coupé la tige trop courte et j’ai bien galéré à récupérer ma cup. En plus de cela, j’ai eu beau tenter différentes manières de la positionner, la cup fuyait. Alors que faire ?

 

Mon Back-up : persévérer, persévérer, persévérer. De plus, entre temps j’apprenais que la majorité des serviettes et tampons du commerce ne sont pas vegans[2] (le sang utilisé dans les tests peut provenir d’animaux, les tampons peuvent être testés sur des lapins, mais surtout, le chlore utilisé pour blanchir les protections hygiéniques et testé sur les animaux). Hors de question d’abandonner. Il m’a fallu quelques mois pour « prendre le coup de main » (c’est le cas de le dire), pendant lesquels j’utilisais des tampons en complément de la cup, jusqu’à n’utiliser maintenant plus que la cup. Hourrah!

 

FAIL #5 : Fabriquer mon liquide vaisselle

Je me suis récemment mise à la fabrication des produits d’entretien, j’étais bien motivée (j’ai même pris des photos pour l’occasion, c’est dire!) J’ai commencé par la lessive au savon de Marseille, le spray au vinaigre blanc pour nettoyer les surfaces, et… le liquide vaisselle. Les deux premiers sont certes perfectibles, mais ont rempli la fonction de base qu’on attendait d’eux.

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Le dernier en revanche fut un désastre, il n’y a pas d’autres mots. J’ai joué au petit chimiste et voulu innover dans la recette que je suivais (grave erreur). J’ai ajouté du percarbonate de soude pensant naïvement que « ça ne peut pas faire de mal ». Résultat : des gros grumeaux se sont instantanément formés à la surface lorsque j’ai ajouté des gouttes d’huiles essentielles. Admirez plutôt le résultat: une fois durci, le produit ressemblait davantage –en aspect et texture- à un savon liquide pour les mains qu’un produit vaisselle. Impossible de dégraisser quoique ce soit.

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Mon Back-up : je n’en ai pas encore trouvé, mais compte essayer la recette d’Ophélie. Si vous avez une recette de liquide vaisselle maison testée et approuvée, n’hésitez pas à la poster en commentaire 🙂

 

Les FAILs, et alors ?

Bref, tout ça pour dire qu’en transition vers un mode de vie plus écolo, les échecs sont inévitables. Et c’est pas grave, ça fait partie du jeu (vous avez droit à une petite citation clichée pour la peine) ! Tout le monde ne peut pas devenir un pro du zéro déchet du jour au lendemain. L’important c’est, je pense, d’avoir conscience qu’on veut avoir une meilleure empreinte écologique, et d’y aller pas à pas.

Et vous, des fails mémorables à partager ?!

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La Carotte Masquee

PS : Les produits cités dans cet article sont tous vegans (of course !), et je n’ai par ailleurs aucun lien avec les marques mentionnées.

 

[1] Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_menstruelle

[2] http://bitesizevegan.com/ethics-and-morality/are-tampons-vegan-are-they-safe/

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16 Comments

  1. 1

    Et bien c’est sympa cette petite revue!

    ici j’ai plutôt eu du bol ce que j’ai tenté m’a plu dans l’ensemble
    le bâton de charbon actif pour l’eau, pour éviter d’acheter des bouteilles : nickel! Je déteste le goût de l’eau du robinet, avec ça parfait, plus de goût, plus de bouteiles… 6 à 8 par semaines pour notre famille, ça fait du bien 🙂
    Je valide donc.

    La cup : mon dieu l’invention du siècle pour moi. Quelques fuites les 3 premiers mois (de mon point de vue je pense que la cup était trop rigide neuve, et en s’assouplissant impec.)J’y suis pas passée par souci écolo à la base, masi après mon accouchement, impossible de supporter les tampons, et les serviettes je peux pas c’est psychologique.. donc.. bon je pense que l’aspect « dégoutant », ou difficile à insérer, quand tu as eu des gosses, tu as réglé ce petit souci lol, vu le nombre de foi où on examine ton intimité lol, tu te sens bien plus à l’aise avec tout ça :p
    Mais oui après l’aspect écolo : top c’est clair, et économique en plus. (et fini les mycoses à répétitions pour moi, qui y était sujette post accouchement)

    dans les ratés :
    la « slow cosmétique » … J’ai eu ma période ou je voulais tenter le « minimum », donc huile démaquillante de jojoba pour démaquiller, aloé véra pour hydrater, poudre (sidr) pour laver les cheveux, hénné pour les colorés..
    l’ensemble n’a pas été satisfaisant….
    L’huile : grand inconfort, et j’ai du des pblms aux yeux avec ça, des chalazions qui ont mis des mois à partir.
    L’aloé vera : j’aime bien pour les cheveux, pour hydrater, mais pour la peau, ça me grattait, et j’avais tendance à avoir par mal de boutons.
    sidr : j’aimais bien, mais trop asséchant pour mes cheveux, et la poudre .. j’avais du mal à adhérer, ça me grattait.. bref
    Le hénné : quand on commence à avoir des cheveux blancs, galère quand même! long fastidieux, pour un résultat qui tient pas longtemps…

    Mes alternatives : huile et crème… je suis repassée aux crèmes classiques », en cherchant des marques cruelty free, et bio
    et là ça me va bien,, ma peau est nickel
    Le shampoing : repassé au classique aussi. En mode vegan.. et sans microbilles (récemment j’ai lu des trucs là dessus donc je cherche sans)… en ce moment j’ai un shampoing vegan qui me convient bien, sans microbilles, mes cheveux restent propres une semaine sans souci.
    Le hénné : bah retour au coloration classique mais comme peu à peu j’essaye de remplacer tous mes produtis par du cruelty free… ben je le vaux bien et compagnie.. ça le fait pas. Prochaine tentative : les hénnés khadi. j’en ai entendu du bien.
    Ca me prendra du temps parce qu’il faudra faire d’abord du roux puis du brun.. mais bon… je vais insister.

    Pour le reste je voulais tester les cotons lavables, du coup je suis un peu découragée là en te lisant lol.
    les produtis ménagers : gros souci, pour l’instant j’utilise une marque écolo et curelty free mais apparemment elle va pas le rester, donc peut être l’occasion de me lancer dans la fabrication de ceux ci.

    Bref ici on en est au prémisse… on fait attention à de plus en plus de choses : huile de palme, les microbilles, le côté cruelty free et / ou vegan, que ce « bio » aussi.. et c’est pas si simple parce qu’il faut bien tout lire.
    et quand comme moi on vit en campagne profonde.. impossible de trouver facilement ces marques là, donc je commande bcp sur internet, evidemment les sites vendent rarement tout ce que je veux, donc je commande à plusieurs endroits… et là pour le coup l’aspect écolo en prend un coup :/

    • 2

      Coucou Lilly!
      Super ton retour détaillé! Comme quoi, je vois que je suis loin d’être la seule à avoir mis du temps à trouver mes marques. Pour le bâton de charbon, je ne connaissais pas. En Inde, pour rendre l’eau potable, ils utilisent des filtres ou des systèmes « reserse osmosis » qui traitent l’eau et la rende potable. Comme toi, finis les pack d’eau, bonjour les bouteilles réutilisables !
      De mon côté, j’ai testé l’huile de jojoba comme hydratant, et je luisais comme pas possible!
      Pour ce qui est des cotons lavables, c’est seulement un avis personnel. J’ai lu des avis dithyrambiques sur ceux de la marque Lamazuna. Si tu utilises de l’eau démaquillante ou même juste de l’eau, alors tu peux te tourner vers la micro fibre de bambou. J’ai opté pour le gant qui était moins cher (5 euros de mémoire), mais le format lingettes existe aussi. Tu peux les trouver sur le site vegan-mania, qui livre partout en France 🙂
      Aurélia

  2. 3

    bonsoir , j’utilise les recettes de galipoli qui vend également les produits nécessaires à la fabrication , le site est très bien fait, je suis très satisfaite de quasiment tous les produits hormis la poudre lave vaisselle que j’ai laissé tomber car elle laisse beaucoup de dépôts blancs mais j’ai une eau très calcaire et un lave vaisselle un peu capriceux
    j’aime beaucoup le contenu de tes articles et la charte graphique de ton blog
    bonne continuation
    florence

  3. 6

    Les filles, pour l’hydratant, essayez l’huile de noisette en été par exemple (elle est moins grasse que celle de jojoba) et une huile plus grasse en hiver. Les cellules mettent 28 jours à se renouveler (ce cycle ne vous rappelle rien ? 😉 ) donc il faut persévérer un peu : au début j’utilisais l’aloé vera avec l’huile mais ma peau se desséchais un peu, maintenant je ne mets que de l’huile (noisette, pépin de raisin… ou chanvre en hiver): peau nickel, teeeeellement moins de boutons, pores plus fins.
    Que du bon, on me donne 5 ans de moins (j’en ai 31 ^^)

    Quand à la cup, j’ai eu du mal le mois dernier, mais si ça fait quelques mois seulement que je l’ai adopté, je ne regrette pas une seconde.
    à bientot !

    • 7

      Top merci Maud pour ces conseils!
      A Bombay, il fait tellement humide que je n’ai personnellement plus besoin de mettre de la crème hydratante. Mais quand je rentre en France, je sens bien la différence, du coup je prends bonne note de tes conseils 🙂

  4. 8

    Bonsoir Mesdames
    Merci pour tous vos commentaires. On se sent moins seule ! Pour ma part, j’ai testé les serviettes lavables et les protèges slips.
    Ma fille voudrait tester la cup. Est ce que vous avez une marque qui vous a plu ?
    Pour les serviettes, cela demande d’en avoir suffisamment et au début l’achat représente un vrai budget. On est en phase de test avec les 6 premières. Ma fille alterne avec des classiques.
    De mon côté et vu mon grand âge… je n »utilise que les protèges slips et cela me convient très bien. C’est bien plus agréable que le plastique…
    Pour les produits d’entretien, je n’en suis qu’au début. Mais je reçois les conseils d’une amie qui est à fond sur le sujet depuis un moment.
    Quand au déodorant, nous utilisons du bicarbonate. Plus d’odeur mais quand on transpire, traces de transpiration et traces blanches…
    J’ai essayé les noix de lavage pour la lessive. Difficile de me rendre compte du résultat. Il faudrait que je teste avec des trucs vraiment tâchés…
    Dernière chose, je teste l’huile d’abricot pour hydrater ma peau…
    Merci encore pour le partage !
    Plein de bonnes choses
    A

  5. 11

    Coucou !
    Même si en voulant réduire nos déchets et être plus écologiques on joue à l’apprenti chimiste, je trouve ça tellement amusant à faire ! Comme tu le dis il y a souvent des « fails » mais ça me pousse à persévérer.
    D’ailleurs côté déo : pierre d’Alun naturelle ; pour les cheveux c’est une fois par semaine avec du shampoing solide, et s’ils sont sales entre deux je les ‘lave’ avec un peu de vinaigre de cidre dilué dans de l’eau ; et pour les lingettes je les ai faites moi-même avec du tissu polaire, je me démaquille à l’huile et utilise des eaux florales. Ça fonctionne très bien même si, comme toi, je me maquille de moins en moins.
    Sinon, pour le liquide vaisselle j’ai beaucoup galéré aussi ! Et j’ai tiré la conclusion que ce qui n’allait pas était le savon de Marseille qui contient presque toujours de la glycérine. Du coup je suis passée au savon noir liquide, ça fonctionne superbement ! (J’ai mis la recette sur mon blog si tu veux retenter 😉 )
    Bises et à bientôt !

  6. 13

    Hahaha les fails parfois c’est la partie la plus drôle des efforts qu’on peut faire ! On a aussi fait un petit article la dessus récemment avec Géraldine.. Pour l’instant on en est au win sur les lingettes démaquillantes lavables et le déo maison, mais énorme fail sur l’après-shampoing et la crème pour les mains maison 🙂
    A suivre…. !
    http://www.nimportequoipourdesgensbien.com/experiences/un-peu-moins-dans-la-salle-de-bain
    http://www.nimportequoipourdesgensbien.com/experiences/experience-4-faire-son-propre-apres-shampoing-rate
    http://www.nimportequoipourdesgensbien.com/experiences/experience-1-faire-un-deodorant-maison

  7. 15

    Ouf des fails! Non parce qu’à lire certains blogs / articles tout est plus merveilleux dans le monde vegan alors que bon, c’est pas si simple… 😉
    Pour le shampoing ça fait à peu près 2 ans que j’utilise du rhassoul, mais c’est très cher, maintenant je mélange avec du bicarbonate, il ne faut pas en mettre trop parce que c’est très abrasif mais ça marche du tonnerre pour moi. En plus je lis dans les coms qu’on peut se servir du bicarbonate comme déo?? Faut que j’essaye.
    Fails culinaires: le seitan ça oblige à dépenser des litres et des litres d’eau.. Les « galettes » maison avec des légumes secs restent moins bonnes que les nugets vegan de chez carrefour (ça c’est la loose…) Allergie au maquillage bio et vegan ( de marques différentes). Vegetarian shoes de mauvaise qualité (prennent l’eau et donnent des ampoules après plusieurs mois d’utilisation)…
    En tout cas ça permet d’apprendre des trucs!

    • 16

      Exactement! On a parfois l’impression que le DIY et zero déchet c’est finger in ze nose, alors que bon, pour les novices, c’est pas du tout gagné! Suis contente que l’article t’ait plu et que tu t’y sois un peu retrouvée aussi 🙂
      J’ai aussi eu un fail avec Vegetarian shoes…! Tu peux essayer Wills Vegan Shoes, je les trouve bien mieux 🙂

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